Soutenances de thèse

Modèles de théorie des jeux coopératifs pour les problèmes d'allocation appliqués à la distribution de permis d'émission de CO2

11/01/2022 à 14h30

Mme Raja TRABELSI présente ses travaux en soutenance le 11/01/2022 à 14h30

À l'adresse suivante : Place Maréchal de Lattre de Tassigny, 75016 Paris Salle des thèses - D520

En vue de l'obtention du diplôme : Doctorat en Informatique

La soutenance est publique

Titre des travaux

Modèles de théorie des jeux coopératifs pour les problèmes d'allocation appliqués à la distribution de permis d'émission de CO2

École doctorale

École doctorale Dauphine SDOSE

Équipe de recherche

UMR 7243 - Laboratoire d’Analyse et de Modélisation de Systèmes d’Aide à la Décision

Section CNU

27 - Informatique

Directeur(s)

M. Stefano MORETTI et Mme Saoussen KRICHEN

Membres du jury

Nom Qualité Établissement Rôle
M. Stefano MORETTI Directeur de recherche Université Paris Dauphine, PSL Co-directeur de thèse
Mme Saoussen KRICHEN Professeur Institut Supérieur de Gestion de Tunis ( ISG) Co-directrice de thèse
M. Philippe QUIRION Directeur de recherche Centre international de recherche sur l'environnement et le développement (CIRED) Rapporteur
M. Vito FRAGNELLI Professeur University of Eastern Piedmont Rapporteur
M. Jean françois JACQUES Professeur Université Gustave Eiffel Examinateur
Mme Nahla BEN AMOR Professeur Institut Supérieur de Gestion de Tunis ( ISG) Examinatrice
M. Alexis TSOUKIÀS Directeur de recherche Université Paris dauphine, PSL Examinateur
M. José Manuel GIMENEZ-GOMEZ Assistant professor Universitat Rovira i Virgili Examinateur

Résumé

Dans cette thèse, nous abordons le problème des émissions de CO_2 comme un problème de faillite. Dans notre étude, nous considérons que les pays de l’union européen sont des agents qui réclament le droit d’émettre une quantité supérieure à celle décidée par le protocole de KYOTO. Cette étude concerne les émissions des pays pendant 5 années, de 2010 au 2014. Dans un premier temps, nous avons utilisé les méthodes classiques de faillites afin de déterminer les allocations de chaque pays. En regardant séparément chacune des méthodes et son évolution dans le temps, nous avons constaté que la méthode des prix égaux sous contrainte est la méthode la plus adapté à notre problématique. Ensuite, nous avons introduit comme poids un premier paramètre représentant le PIB et nous avons remarqué l’influence d’ajout de paramètre dans la distribution des allocations. Dans un second temps, nous avons étudié le problème de faillite avec deux poids (le PIB et la production des énergies renouvelables) d’une approche algorithmique, d’une part pour la méthode ne favorisant aucun critère. Cette méthode offre les meilleures allocations aux pays qui respectent un seuil d’équilibre entre les émissions de CO_2, la production de PIB et la production des énergies renouvelables. D’autre part, nous avons implémenter une méthode donnant une priorité à l’un des poids et avons testé les deux situations où le PIB est favorable et ensuite une situation où la production des énergies renouvelable est propriétaire. Tout au long de notre étude, nous avons comparé les résultats des allocations générées par les différentes méthodes employées et avons classifié les pays en groupes similaires grâce à la méthode de classification k-means, dans le but de mettre en avant l’impact des votes des groupes lors des négociations et des prises des décisions au conseil européen.

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