Ceremonie de signature de nouveaux partenariats pour le programme Egalite des Chances - 26 09 2018

Diagnostic économique international - 211 - 2ème année de master

Carrières

Les métiers à la sortie du Master

  • Carrière d’économiste dans le secteur privé ou public

  • Chargé d’études

  • Consultant


  • Métiers de la recherche

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L’Université Paris Dauphine – PSL entretient historiquement des relations étroites avec les entreprises, qu’il s’agisse de grands groupes, de PME, de cabinets de conseil ou d’acteurs publics. 

Ces liens se traduisent par des interventions régulières de professionnels, des partenariats pédagogiques ou encore un accès à des offres de stages, aux forums recrutements organisés par l'université et à l'aide à l'insertion du career center. 

Cette proximité permet aux étudiantes et étudiants de se former au plus près des réalités du terrain et de construire leur projet professionnel en lien direct avec les attentes des employeurs.

Paroles d'alumni

Raúl Novelle Araújo - Promotion 2023
Analyste de marchés financiers à la Direction Générale des Opérations de Marché de la Banque Centrale Européenne

Qu'est-ce que vous a apporté le master ?

Le Master m'a permis de grandir à la fois sur le plan professionnel et académique. La charge de travail en alternance, bien que exigeante, s'est révélée extrêmement enrichissante car elle m'a offert une vision d'ensemble des sujets traités et m'a appris à les appliquer concrètement en entreprise.

Quel a été votre parcours après le master ?

À l'issue du Master, j'ai intégré directement la Banque centrale européenne en tant que trainee au sein du département où je travaille encore aujourd'hui, près de trois ans plus tard. J'y occupe désormais le poste d'analyste de marchés financiers au sein de la Direction Générale des Opérations de Marché.

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ?

Au quotidien, mon métier consiste à suivre l'actualité des marchés financiers afin de produire des présentations, des notes et d'autres produits analytiques destinés aux décideurs en charge de la politique monétaire de la zone euro. C'est un travail à fort impact, qui contribue directement à garantir la stabilité de l'économie européenne ainsi qu'au projet de l'euro.

Quelle est LA compétence indispensable que vous a apporté le Master pour faire carrière dans ce secteur, et qui vous sert encore aujourd’hui ?

La compétence la plus précieuse que m'a apportée le Master est sans conteste la capacité d'analyse, couplée à des connaissances approfondies en macroéconomie. Ces deux atouts sont absolument essentiels pour travailler dans une banque centrale et je m'en sers chaque jour.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ?

Mon conseil aux étudiants souhaitant se lancer dans les Affaires internationales serait d'être curieux et de ne pas sous-estimer l'importance des premières années de vie professionnelle : c'est durant cette période que se dessine véritablement la trajectoire de carrière.

Diane Pourailly - Promotion 2024
Analyste risque pays et souverains chez Natixis CIB

Lors de mon année de Master 2 en Diagnostic Économique International, j’ai pu rejoindre l’équipe Risque Pays et Souverains de Natixis CIB en alternance. À l’issue de cette année, j’ai eu l’opportunité d’être embauchée dans ce même service. Spécialisée sur les zones Afrique et Asie-Pacifique, mon travail consiste à analyser les perspectives économiques, politiques et géopolitiques des pays afin d'orienter les décisions d’investissement de Natixis. 

Mes missions portent sur la veille, l’analyse de données, et la rédaction de notes de synthèse pour les comités de crédit de la banque. En ce sens, la formation de Dauphine, et plus particulièrement le master Diagnostic Économique International, notamment les cours de risque pays ou d’économie internationale, m’a été indispensable pour construire ma réflexion économique, bien comprendre les mécanismes macroéconomiques, et a constitué une base solide pour le développement de mes compétences dans le cadre professionnel.

Pour les prochains élèves du master, et futurs professionnels du domaine, je conseillerais de développer au maximum leur culture économique par le biais de lectures sur l’histoire économique des pays et des régions, mais aussi de rester très curieux en ce qui concerne l’actualité internationale. L’environnement géopolitique actuel est très mouvant et impacte les économies de manière plus rapide ; la connaissance des mécanismes économiques est donc essentielle à la quantification de cet impact, mais surtout, la connaissance historique est clé pour remettre en perspective les événements actuels avec ceux du passé.

Thomas Hurmic - Promotion 2023
Chargé d’études statistiques à la Banque de France

Intégrer le Master Diagnostic économique international - 211 s’est avéré un choix judicieux. J’y ai appris une base de connaissances et y ai développé un socle de compétences qui me sont indispensables au poste que j’occupe aujourd’hui. Chargé d’études statistiques pour la Banque de France, je participe au calcul du taux d’usure en France et à la production de statistiques de crédit aiguillant les choix de politique monétaire en Zone euro. 

Le Master 211 présentait, pour moi, le double avantage d’une formation pluridisciplinaire, à laquelle j’ai été sensible en arrivant d’un IEP, et d’une initiation aux outils de statistiques et de programmation, dont la connaissance me manquait avant d’intégrer le master. Le Master m’a permis de combler cette lacune – une nécessité sans laquelle je n’occuperais tout simplement pas mon poste actuel. 

Je ne peux que conseiller aux étudiants de faire le choix du Master 211 tout autant pour la pluralité et pertinence de ses enseignements que pour la variété de ses débouchés.

Victoria LECCIA - Promotion 2023
Senior ESG Analyst on Chemicals & Power sectors, BNP Paribas

Qu'est-ce que vous a apporté le master ? 

Le Master 2 Diagnostic économique international est une formation exigeante, qui donne des méthodes quantitatives et qualitatives pour comprendre des sujets complexes et produire une analyse claire, argumentée et utile à la décision.

Quel a été votre parcours après le master ? 

Après le master, j’ai poursuivi mon parcours dans la finance durable et l’analyse ESG. J’ai d’abord travaillé chez HSBC sur des sujets de finance durable et d’analyse de transactions, avant de rejoindre BNP Paribas, où je suis aujourd’hui Analyste ESG Senior au sein de la direction du Groupe.

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ? 

Concrètement, mon métier consiste à analyser les transformations économiques et environnementales de secteurs comme l’énergie et la chimie, à suivre les évolutions réglementaires, scientifiques et sectorielles, et à accompagner les métiers dans leurs décisions de financement ou de relation client (donner un go/no-go au financement de projets/entreprises). Je travaille aussi sur des thématiques transverses comme l’économie bleue, One Health et la finance de transition.

Quelle est LA compétence indispensable que vous a apporté le Master pour faire carrière dans ce secteur, et qui vous sert encore aujourd’hui ? 

La compétence la plus précieuse que le master m’a apportée est la capacité à passer d’un sujet complexe à une analyse structurée : identifier les enjeux, hiérarchiser l’information, construire un raisonnement solide et formuler une recommandation claire.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ? 

Mon conseil à un étudiant intéressé par les affaires internationales et le développement serait de rester curieux et ouvert. Ce master ne ferme pas les portes à un seul type de carrière : il peut mener vers les institutions internationales, l’administration, la recherche, en économie, mais il permet aussi d’acquérir une rigueur analytique nécessaires aux métiers de la finance, du conseil et bien d’autres.

Jean-Toussaint BATTESTINI - Promotion 2022
Economiste (détaché par la DG Trésor au sein du Ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce extérieur)

Qu'est-ce que vous a apporté le master ?

Le Master Diagnostic économique international m'a apporté des connaissances théoriques en économie internationale au niveau de l'état de l'art, tout en offrant de nombreuses opportunités de les mettre en pratique à travers des projets de recherche économétrique et des restitutions orales devant la promotion.

Quel a été votre parcours après le master ?

Mon fil conducteur a été le secteur public et parapublic. Après une alternance à la Banque de France, j'ai effectué un Volontariat International en Administration (VIA) de deux ans au sein du Service économique régional de l'Ambassade de France au Canada, débuté dès la fin du Master. Dans la continuité de ce VIA, je réalise actuellement une mission d’Expertise technique internationale (ETI) en qualité d'économiste pour le compte de la Direction générale du Trésor, au sein du ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international (Affaires mondiales Canada).

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ?

J'occupe actuellement le poste d'économiste en charge du suivi de la mise en œuvre de l'accord commercial entre l'Union européenne et le Canada (CETA). Ce travail consiste à mener des travaux de recherche économique sur l'utilisation de l'accord par les exportateurs français et canadiens, à identifier ses retombées économiques pour la France et le Canada, et à en assurer la promotion commerciale auprès des acteurs économiques français et canadiens, dans le contexte géopolitique tendu que nous connaissons.

Quelle est LA compétence indispensable que vous a apporté le Master pour faire carrière dans ce secteur, et qui vous sert encore aujourd’hui ?

Pour faire carrière en économie, la compétence indispensable est de savoir conduire des travaux de recherche exigeants en se tenant à jour des dernières évolutions de la discipline et de l'actualité, tout en étant capable de synthétiser et de vulgariser ces résultats auprès d'un public de décideurs, d'élus ou d'entreprises pour avoir un vrai impact sur le terrain. C'est précisément ce que le master Diagnostic économique international m'a le plus apporté, en combinant rigueur analytique et restitutions orales devant la promotion.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ?

Si je devais n'en donner qu'un seul, ce serait de réfléchir en amont à la finalité de ses études. Il existe selon moi trois voies pour faire carrière dans les affaires internationales et le développement : le service public, au sein des ministères et des agences de l'État ; le secteur privé, dans les banques, les cabinets de conseil, etc. ; ou la recherche académique, qui ouvre souvent la voie vers les organisations internationales. Chaque voie implique des choix différents, notamment celui d'effectuer ou non un doctorat après le master, et oriente les recherches de stage et d'alternance en amont de l'obtention du diplôme. Cela n'exclut pas, bien sûr, l'existence de trajectoires plus atypiques !

Eve Barré - Promotion 2020
Economiste

Qu'est-ce que vous a apporté le master ? 

Le Master m’a offert une formation économique complète, combinant à la fois des enseignements théoriques et des mises en pratique. Au-delà du contenu académique, c’est sûrement le format en alternance qui m’a le plus apporté. Il permet de concrétiser les acquis théoriques à travers leur application en entreprise, de développer une plus grande rigueur professionnelle, et de faciliter l’insertion sur le marché du travail.

Quel a été votre parcours après le master ? 

J’ai d’abord effectué un V.I.E de 2 ans au sein du bureau de mon employeur actuel – l’assureur-crédit Coface - à Singapour. Au sein de l’équipe de Recherche Economique, j’avais la charge de l’analyse risque-pays des membres de l’ASEAN (Association des nations de l'Asie du Sud-Est). A la suite de cette expérience, j’ai poursuivi mon aventure dans l’équipe, mais cette fois-ci à Paris. Mes missions sont désormais majoritairement tournées vers l’analyse du risque sectoriel.  

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ? 

Dans le cadre de mon poste, j’assure une veille régulière de l’actualité économique et géopolitique mondiale, ainsi que des évolutions plus spécifiques pouvant affecter les secteurs que je suis, comme le transport ou le textile-habillement. Cela m’aide à préparer des notes écrites, des études, et présentations que je réalise soit pour des clients, soit pour d’autres équipes en interne. Enfin, un autre volet de mon métier consiste à répondre à des interviews pour des médias.

Quelle est LA compétence indispensable que vous a apporté le Master pour faire carrière dans ce secteur, et qui vous sert encore aujourd’hui ? 

Je pense qu’une des compétences nécessaires au métier d’économiste en risque pays et sectoriel est la capacité d’analyse : savoir interpréter des données économiques et financières variées, les mettre en perspective et en tirer des conclusions pertinentes. Les enseignements théoriques ainsi que les travaux demandés (exposés, cas pratiques, etc.) lors du Master permettent de développer ce sens analytique.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ? 

Mon conseil serait d’essayer de s’intéresser au plus aux différents métiers qu’offre la formation que ce soit lors de stages, ou même via des échanges informels avec des personnes travaillant dans ce domaine. Il existe de nombreuses façons de travailler sur des sujets liés à l’économie internationale et au développement, et certains métiers restent encore méconnus à l’entrée en master. D’où l’importance de rester ouvert et curieux dans la découverte de ces opportunités, afin de construire un projet professionnel qui correspond vraiment à ses intérêts.

Mélina London - Promotion 2018
Senior Economist au Finance for Development Lab (CEPREMAP - PSE)

Qu'est-ce que vous a apporté le master ? 

Après un premier master de recherche en économie, très théorique, j'ai rejoint le Master 211 de Dauphine pour apprendre à appliquer les concepts de macroéconomie internationale à des situations réelles et mieux comprendre les mécanismes économiques. L’alternance chez Coface, menée en parallèle des cours, m'a permis de mettre en pratique directement ce que j’apprenais.

Quel a été votre parcours après le master ? 

Après le master, j'ai fait une thèse CIFRE chez Coface, ce qui m'a permis de continuer à faire le lien entre théorie, recherche empirique et décryptage de l'actualité économique. J'ai ensuite rejoint le Joint Research Centre (JRC) de la Commission européenne, dans le nord de l'Italie, où j'ai travaillé pendant trois ans sur les conséquences du changement climatique pour les entreprises, sur le financement de la transition climatique, et la finance durable plus largement. Aujourd'hui, je travaille au Finance for Development Lab, à PSE, où j'étudie le financement du développement des pays à revenu faible ou intermédiaire d’un point de vue macroéconomique, entre recherche et politiques publiques.

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ? 

Concrètement, mon travail consiste à analyser en profondeur la dette et le financement de ces pays via une approche empirique, de façon à pouvoir alimenter le débat publique autour des politiques de développement, et ce en dialoguant avec les institutions de développement et des think tanks locaux.

Quelle est LA compétence indispensable que vous a apporté le Master pour faire carrière dans ce secteur, et qui vous sert encore aujourd’hui ? 

Le Master 211 m'a surtout appris à analyser les mécanismes économiques pour comprendre l'impact de l’actualité en comparant des scénarios, par exemple, comment un conflit au Moyen-Orient peut affecter la dette des pays d'Afrique subsaharienne.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ? 

Mon conseil aux étudiants qui veulent travailler dans les affaires internationales et le développement : il faut savoir mener des analyses solides, basées sur des données ou des concepts théoriques ancrés dans la littérature scientifique, mais aussi savoir expliquer ses résultats simplement, pour nourrir le débat public.

Julien ACALIN - Promotion 2014
Économiste au Département de Recherche du Fonds Monétaire International

Qu'est-ce que vous a apporté le master ?

Le Master 211 Diagnostic économique international m’a apporté une formation particulièrement complète, associant des enseignements théoriques exigeants à une véritable mise en pratique professionnelle grâce à l’apprentissage que j’ai effectué à la Banque de France. Cette complémentarité m’a permis de comprendre très concrètement comment les connaissances acquises en salle de classe pouvaient être mobilisées dans le monde professionnel, notamment à travers l’utilisation de modèles de taux de change d’équilibre ou de modélisation des échanges commerciaux.

Quel a été votre parcours après le master ?

Après le master, j’ai poursuivi ma formation par un Mastère spécialisé en économie financière à HEC Paris. J’ai ensuite travaillé comme assistant de recherche d’Olivier Blanchard au Peterson Institute for International Economics, avant d’effectuer un doctorat en économie à l’Université Johns Hopkins, puis de rejoindre le Fonds Monétaire International.

En quoi consiste concrètement votre métier actuel au quotidien ?

Mon travail consiste aujourd’hui à mener des travaux de recherche afin de contribuer à la réflexion sur de grandes problématiques économiques internationales, telles que les déséquilibres mondiaux, les flux de capitaux ou la soutenabilité des dettes publiques. J’ai également été économiste-pays pour les États-Unis et les Bahamas, une fonction qui implique d’analyser en profondeur leur situation économique, d’échanger avec les autorités nationales et de formuler des recommandations de politiques publiques.

Quel conseil donneriez-vous a un étudiant souhaitant se tourner vers une carrière dans les Affaires internationales et le développement ?

L’apprentissage m’a surtout appris à conjuguer rigueur académique, adaptabilité et professionnalisme. Aux étudiants qui souhaitent travailler dans les affaires internationales ou le développement, je donnerais un conseil simple : osez ! Ces carrières sont exigeantes, mais elles offrent une diversité exceptionnelle de sujets, d’expériences et de rencontres.

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