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Revue de presse août 2021

Découvrez la revue de presse de Dauphine-PSL du mois d'août 2021

Université Paris Dauphine - PSL

Réalisée en partenariat avec l'Université Paris-Dauphine, Renaissances est une exposition à la Cité des sciences et de l'industrie destinée aux petits et grands. Elle est proposée en plusieurs formats : en numérique depuis le mois de mai et en présentiel depuis le mois de juillet. Renaissances propose aux spectateurs de vivre trois expériences dans des lieux et des années différents, grâce aux études scientifiques, permettant une projection en 2023, en 2029 et enfin en 2045. Ces trois expérimentations incitent les visiteurs à se questionner sur leurs réactions et leurs émotions dans un monde en constante évolution. (itartbag.com, 13/08/2021)

La France maintient sa position dans le classement international de Shanghai, publié le 15 août. Avec 4 établissements dans le Top 100, contre 5 l’année dernière, elle reste au pied du podium, à égalité avec l’Allemagne et le Canada. L’Hexagone conserve toutefois la première place pour ce qui est des établissements d’Europe continentale. Pour la deuxième fois consécutive, Paris-Saclay se hisse parmi les 15 premières universités internationales et progresse même d’une place pour occuper la 13e. De son côté, l’université de la Sorbonne a gagné 4 places pour atteindre le 35e rang mondial. Paris Sciences et Lettres (PSL), qui comprend l’ENS et Paris-Dauphine notamment, se trouve, quant à elle, à la 38e position. (Les Echos, Alain Ruello avec Marine Cardot, 16/08/2021)

A l’initiative de la Société financière internationale (SFI), Paris Europlace lance, à partir de septembre, un programme de formation destiné aux banques centrales, aux ministères de l'Economie ou des Finances, aux bourses de valeurs et aux autorités de marché d'Afrique francophone. L’association ambitionne de les aider à attirer des investisseurs internationaux pour financer leurs économies et notamment les grands projets d'infrastructures de la région. L’Université Paris-Dauphine a remporté l’appel d’offres pour fournir cette formation. Les futurs participants ont été recrutés par les bureaux locaux de la SFI. (Africa Intelligence, 20/08/2021)

Transférées dans de nouveaux milieux par les activités humaines, les espèces invasives sont aujourd’hui la seconde cause de la perte de biodiversité. Elles sont, en effet, devenues des compétiteurs ou des prédateurs des espèces locales, qui n'ont pas toujours les moyens de leur faire face. Dans ce contexte, une équipe de recherche internationale, impliquant le Laboratoire Ecologie, Systématique et Evolution (CNRS/Université Paris-Sud/AgroParis Tech) et le Laboratoire d’Analyse et de Modélisation de Systèmes pour l’Aide à la Décision (CNRS/Université Paris-Dauphine), a mis en évidence un facteur encore peu considéré dans l'étude et la gestion de ces invasions. Il s’agit du charisme de ces espèces. Ainsi, la popularité d'une espèce mais aussi la perception de la société et des médias à son égard conditionneraient son introduction dans son nouvel environnement et le bouleversement qu’elle suscite. C’est pourquoi les chercheurs jugent cruciale la prise en compte de cette donnée dans l’étude et la gestion des espèces invasives.(L’essentiel de la Science, 09-11/2021)

Enseignants et experts de Dauphine-PSL

Olivier Bargain, professeur de sciences économiques à l’université de Bordeaux, et Florence Jusot, professeure de sciences économiques à l’Université Paris-Dauphine, indiquent dans une tribune que la France a, en partie, rattrapé son retard en matière de vaccination. Elle reste cependant encore loin des meilleurs élèves européens. En outre, les auteurs estiment que le pays n’a pas le potentiel de vaccination suffisant pour endiguer la quatrième vague, car la frange de rebelles « n’est peut-être pas si minoritaire que cela ». Par ailleurs, l’étude « COV-POP » (Comportements, Organisations, Vulnérabilités des POPulations en temps de crise), menée en avril, a relevé trois types de non-vaccinés : les personnes souhaitant se faire vacciner (les « volontaires », représentant 48 % des non-vaccinés), les « hésitants » (28 %) et les « anti » (23 %). Cette dernière catégorie exprime une grande radicalité en matière de conspirationnisme ou de défiance et rejette fortement l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les professionnels de santé. De par sa taille, elle peut, pour l’heure, empêcher d'atteindre l’immunité collective et sa proportion ne semble pas diminuer. Dans un pays où les directives viennent trop souvent « d’en haut » et de façon unilatérale, la campagne d’information sur les vaccins doit être mieux ciblée et impliquer l’intervention des pairs ou des médecins traitants, en qui il existe encore un peu de confiance, estiment ainsi les deux enseignants. Pour autant, apaiser et changer les croyances profondes est une entreprise de longue haleine(Le Monde, 01-02/08/2021)

Alors qu'Emmanuel Macron a annoncé lors de la conférence internationale sur le Liban, le 4 août, que la France allait offrir 100 millions d'euros d'aide à la population libanaise, Aurélie Daher, enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et à Sciences Po Paris, indique dans une interview que « le plus difficile dans ce genre d'événement, c'est moins de sécuriser les promesses de dons que d'assurer les décaissements ». « Malgré tout ce qu'on pourra nous promettre, cela restera un pansement sur une plaie béante. Les besoins du Liban aujourd'hui se comptent en dizaines de milliards », souligne-t-elle. Toutefois, « on reste extrêmement reconnaissant, les Libanais remercient par avance les parties qui participeront à l'effort de soutien », poursuit l’enseignante. Aurélie Daher estime, par ailleurs, que la communauté internationale ne peut pas faire pression sur la classe politique libanaise. En effet, « même si on devait geler certains de leurs comptes en Europe, la classe politique possède des comptes dans d'autres pays. Il y a d'autres millions cachés, le train de vie ne changera pas. Je n'ai pas d'espoir dans ce type de sanctions », explique la spécialiste du Liban. (www.francetvinfo.fr, 04/08/2021)

Interrogé sur les contradictions des pays les plus développés au niveau climatique, Christian de Perthuis, professeur d’économie et fondateur de la Chaire Economie du Climat à l’Université Paris-Dauphine, explique qu’il s’agit d’un problème de développement. « Ça renvoie à la question de la transition énergétique, qui est souvent mal vue sur le plan économique », indique-t-il. Selon l’enseignant, la transition énergétique est un double mouvement : celui de l’investissement dans les énergies renouvelables, dans l’efficacité et la sobriété énergétique, mais aussi la capacité à désinvestir des énergies fossiles. Il estime en outre que « la seule façon d’accélérer et de généraliser la transition énergétique, c’est de rendre les énergies fossiles plus coûteuses pour le consommateur et moins rentables pour le producteur ». « Pour moi c’est l’enjeu principal de la conférence de Glasgow (COP26, du premier au 12 novembre prochain, Ndlr) et de ce qui va suivre », insiste Christian de Perthuis(Le Bien Public, Clément Argoud et Baptiste Berkowicz, 18/08/2021)

Alors que les cours du pétrole ont grimpé de plus de 25 % depuis le début de l’année, Philippe Chalmin, directeur du Cercle Cyclope et professeur à l’Université Paris-Dauphine, assure que la hausse du coût du baril est aujourd’hui terminée. « Les cours du pétrole ont sans doute atteint un maximum et la tendance est plutôt à la baisse […] Les prix à la pompe pourraient donc reculer de quelques centimes dans les mois à venir », insiste-t-il. Le dirigeant estime, en effet, que les nombreuses incertitudes autour de la crise sanitaire constituent clairement un facteur de baisse des cours, tant le coût du baril semble désormais indexé sur l’évolution du virus. D’autant plus que les producteurs, ayant besoin d’augmenter leurs revenus, visent une sorte de prix d’équilibre dans le cadre de leur stratégie actuelle. Enfin, il y a énormément de capacités disponibles, de l’ordre de 10 millions de barils par jour, prêtes à être mises rapidement sur le marché. En outre, l’administration américaine a également expliqué qu’elle ne souhaitait pas voir les cours du pétrole grimper plus. « Il y a actuellement plus de facteurs baissiers que haussiers sur le pétrole », résume Philippe Chalmin, qui souligne toutefois que la situation pourrait changer en cas de crise au Moyen-Orient(www.la-croix.com, Jean-Claude Bourbon, 20/08/2021)

Le cours mondial du café a nettement augmenté ces dernières années, avec une hausse de 60 % pour une livre d’arabica. Cette tendance s’explique par un épisode de gel dans le Rio Grande do Sul au Brésil. « Il faut savoir que le caféier est un arbre très sensible au gel et 20 % à 30 % des caféiers brésiliens pourraient avoir été affectés », indique Philippe Chalmin, professeur à l'Université Paris-Dauphine. Selon ce spécialiste des matières premières, « la récolte en cours ne sera pas touchée mais c'est la récolte à venir qui le sera ». Par ailleurs, d’autres raisons plus conjoncturelles expliquent cette augmentation. « On subit un énorme coût de hausse de transports, le container est passé de 7 000 à 12 000-14 000 dollars. Derrière, le transport routier a pris 14 % en un an », indique Philippe Sauzay, co-fondateur de l'entreprise Terramoka. Cette hausse sera toutefois modérée, car « la capsule à 35 centimes passera à 37 centimes », poursuit-il. (www.europe1.fr, Aurélien Fleurot, 22/08/2021)

Dans une interview, le financier franco-guinéen Hamidou Diallo explique pourquoi il a rejoint la Banque Islamique de Développement. « J’avais eu une belle aventure dans le passé. C’était le moment de passer à autre chose. Cette opportunité est venue au bon moment car ça me permettait de repartir dans un secteur qui est intéressant, qui est la banque de développement où je n’avais pas été actif auparavant », confie-t-il. L’économiste livre également sa vision de l’état de l’économie guinéenne. « A mi-2021, l’économie mondiale se trouve dans un désordre total et la Guinée n’est pas en marge de cette situation », observecet enseignant à Paris-Dauphine, évoquant « un désordre conjoncturel assez exceptionnel ». En effet, « en Guinée, la croissance économique, qui était jusque-là élevée, se trouve fragilisée car structurellement le pays est très dépendant de la demande mondiale de bauxite. Ceci est, quelque part, révélateur de l’échec des politiques publiques mises en place ces dernières années », explique le professeur. Il plaide ainsi pour la diversification de l’économie guinéenne et pour qu’une attention particulière soit accordée au secteur informel, garant de la stabilité sociale.  (www.africaguinee.com, 24/08/2021)

L’attractivité des cursus en finance n’a pas faibli malgré la crise sanitaire. En effet, le Covid-19 n’a pas eu d’impact négatif sur les inscriptions, constate Serge Darolles, responsable du Master finance et du parcours finance sur le campus de Tunis de Dauphine. « Les étudiants se projettent au-delà de la crise sanitaire à Paris comme à Tunis où nos programmes, qui s’inscrivent pleinement dans l’offre de Dauphine, gagnent en notoriété », explique-t-il. Toutefois, les formats pédagogiques ont dû être repensés à l’aune du distanciel requis par les mesures sanitaires. De ce fait, les étudiants ont dû travailler de manière plus autonome avec, par exemple, la mise en place d’accès à distance aux terminaux Bloomberg de Dauphine, poursuit le responsable. En termes d’enseignement, le décollage 2020-2021 a été un peu plus rude pour les étudiants de première année de Master. « En septembre dernier, nous avons pu commencer en présentiel avec les petits groupes de 2e année (M2) répartis dans nos onze spécialisations (gestion d’actifs, financial markets, finance d’entreprise, etc.), mais l’accueil en amphithéâtre était impossible pour les M1, qui ont eu des cours à distance quasiment toute l’année », relate Serge Darolles(L’Agefi Hebdo, Hélène Truffaut, 26/08-01/09/2021)

Pour les grandes écoles, la crise sanitaire est un accélérateur de dynamiques déjà engagées depuis maintenant quatre ou cinq ans. En effet, « la finance verte, l’ESG (environnement, social, gouvernance, NDLR) et le numérique vont continuer à nourrir les cours », indique Serge Darolles, responsable du Master Finance de Dauphine. « Nous réfléchissons également à des enseignements plus techniques (donc nécessitant certains prérequis et accessibles sous forme de certificats), par exemple en intelligence artificielle, pour les étudiants les plus motivés », poursuit-il. « Il y a en 2021 une véritable quête de sens. Les investisseurs recherchent non pas des placements avec un rendement à deux chiffres, mais des placements dans des sociétés vertes qui ont un comportement responsable, aussi bien en termes de gouvernance que d’éthique. Il y a également une demande profonde et sincère des étudiants, qui cherchent à donner du sens à leur carrière », ajoute Olivier Bossard, directeur exécutif du MSc Finance de HEC Paris. (L’Agefi Hebdo, Hélène Truffaut, 26/08-01/09/2021)

Pour Aurélie Daher, enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et auteure du livre « Le Hezbollah : mobilisation et pouvoir », « c’est le communautarisme dans la société qui tue le Liban ». En effet, « le communautarisme est trop fort. Trop vivace encore. Les communautés ne se font pas confiance, ce qui les empêche de penser ensemble le changement », indique-t-elle dans une interview. « Pour réussir à faire le pari de nouvelles têtes, de nouveaux élus potentiels qui auraient les mains propres, il faut accepter de ne plus être gouverné par des personnes dont la principale qualité est d’être capables de défendre leur communauté en cas de crise sécuritaire. Or, une grande partie de Libanais préfèrent encore être gérés par des corrompus qui seraient pour autant capables d’organiser militairement leur défense en cas d’altercation armée avec d’autres communautés », explique Aurélie Daher. Pour se relever, le Liban devrait repenser le système bancaire, le coupler à une industrie touristique bien pensée. Toutefois, « cela va prendre du temps. Et surtout cela nécessite des responsables compétents, capables de penser le travail d’équipe », poursuit l’experte. (La Provence, R.C., 31/08/2021)

Etudiants et alumni de Dauphine-PSL

Violaine Chaurand devient directrice de la RSE nouvellement créée chez Bayard. Titulaire d’un DESS de management des organisations culturelles et d’une Maîtrise d’économie appliquée de Paris-Dauphine, elle dirigeait le service de communication interne et institutionnelle de l’entreprise de presse. (Les Echos, 09/08/2021)

Muriel Leclercq a été nommée directrice de la stratégie et de la transformation de la Bred. Cette titulaire d’un Master en finance de l’Université Paris-Dauphine était chief operating officer de la banque de grande clientèle pour la zone EMEA de Natixis US depuis 2020. (Correspondance Economique, 18/08/2021)

La multiplication des restrictions a totalement bouleversé les activités des consommateurs. C’est pourquoi les marques proposent désormais des solutions basées sur le principe de la chronotopie. Jouant ainsi sur le temps et sur l'espace, ces solutions permettent aux marques de réaffirmer leur positionnement et leur utilité auprès des clients qui ont d’ailleurs plébiscité les formats de proximité, les marketplaces ou encore le drive. Ce dernier a même connu une augmentation de 40 % en 2020, selon l’observatoire de l’innovation commerciale Scops, mené chaque année par les étudiants du master Distribution et Relation Client de l’Université Paris-Dauphine-PSL. Ces derniers ont aussi noté que le shopping réunissait deux temps : le temps douleur et le temps plaisir. Pour les marques, il est nécessaire de réduire le temps douleur afin d’augmenter et d’améliorer le temps plaisir. Enfin, l’observatoire de l’innovation commerciale considère qu’il est important d’intégrer le facteur temps au cœur des stratégies des marques pour rester pérenne. (www.e-marketing.fr, Fiona Gentilleau, 23/08/2021)

Nicolas Clouet devient inspecteur général de l’administration. Ce diplômé de l'Université Paris Dauphine-PSL était précédemment chef de file aux élections départementales en Sarthe pour la majorité présidentielle. Il est, par ailleurs, membre du groupe de réflexion du chef d'état-major de l'armée de terre depuis 2011. (Bulletin Quotidien, 24/08/2021)

Le parcours de Véronique Laurent, qui figure parmi les membres du nouveau comité exécutif de Deloitte France et Afrique francophone, est présenté. Diplômée de l'Université Paris Dauphine-PSL, elle a intégré Deloitte en 1993 et est devenue associée audit grands comptes en 2002. Membre du comité de direction audit et assurance de Deloitte France, Véronique Laurent a piloté le plan de transformation de cette activité en lien avec Deloitte Global pour la France. (Les Echos, 23/08/2021)

Le portrait et le parcours de Loubna Ksibi, cofondatrice de Meet My Mama, sont présentés. En 2017, elle s’est lancée dans l’aventure entrepreneuriale avec deux associés, Donia Amamra et Youssef Oudahman, et a créé ce service de traiteur alimenté par des femmes originaires du monde entier. Titulaire d’un Master en numérique à l’Université Paris Dauphine-PSL, Loubna Ksibi a eu à cœur de développer un modèle d’entreprise sociale et solidaire. Meet My Mama a d'ailleurs reçu de nombreux prix, dont Tech for Good Price. Plus de 1 500 entreprises ont également fait appel à leurs services, dont des grandes structures comme L’Oréal(La Croix, Juliette Guérit, 27/08/2021)

David Lorrain, fondateur de RecycLivre, revient sur son parcours dans le cadre d’un entretien. Il raconte qu’après ses études degestion et de finances à l’Université Paris Dauphine-PSL, il a décidé de travailler quelques années pour gagner de l’argent afin de lancer un projet. En 2008, David Lorrain a eu l’idée de créer RecycLivre. Près d’un demi-million de livres transitent aujourd’hui chaque mois par la plateforme. Le fondateur indique que la structure affichait un chiffre d’affaires de 9 millions d’euros, en 2020, dont 1 % est reversé à une association. « Je veux montrer que l’on peut gagner de l’argent en ayant un impact positif sur la société, c’est la seule manière de changer le regard sur l’économie sociale et solidaire », souligne David Lorrain(Les Echos Week-End, 27-28/08/2021)

Thierry Le Clercq, diplômé en finance des universités Aix-Marseille et Dauphine-PSL, s’est allié à deux anciens collègues pour lancer sa boutique de gestion d’actifs, Alphajet Fair Investors, cet été. Il souligne avoir opté pour une gestion quantitative qui permet d’éviter les biais comportementaux et un mode de distribution innovant. « Il y a déjà près de 700 sociétés de gestion en France. Le marché n’attend donc pas une 701ème qui ferait la même chose que les autres, surtout à l’heure où les ETF [fonds indiciels cotés] ont un boulevard devant eux face à la sous-performance chronique de la gestion active », explique Thierry Le Clercq. L’entreprise compte ainsi proposer, début 2022, ses fonds directement sur son futur site Internet via la technologie blockchain, « sans intermédiaire, donc sans rétrocession de marge aux distributeurs ». (Les Echos, A. La., 31/08/2021)

Cécile Ratcliffe a été nommée directrice générale de Citi Country Officer, filiale française de Citigroup à Paris, et pour la direction du Corporate banking en France. Titulaire d'une Maîtrise en sciences de gestion, finance et services de gestion financière de Dauphine-PSL, elle est, depuis octobre 2017, head of markets securities services France, Belgique et Luxembourg chez Citi. (Correspondance Economique, 31/08/2021)

Directeur technique du groupe Rémy Cointreau depuis 2015, Sébastien Huet vient d’être promu digital & data director et poursuit sa contribution à la transformation numérique de l’entreprise. Titulaire d’un Master en management des systèmes d’information à l’Université Paris Dauphine-PSL, il a débuté sa carrière comme auditeur en cabinet avant de devenir administrateur Windows chez Nokia en 1996. Sébastien Huet a également obtenu une certification de Google Leader Academy en 2018(Le Monde Informatique.fr, Bertrand Lemaire, 30/08/2021)

Victoire Dubrujeaud est nommée gérante High Yield chez La Française Asset Management. Titulaire d’un Master en ingénierie financière de l’Université Paris Dauphine-PSL et d’un Master en ingénierie financière de l’Université Paris II Panthéon-Assas, elle était gérante/analyste High Yield chez Oddo BHF Asset Management depuis 2019. (Dow Jones, 31/08/2021)

Grégory Fradelizi rejoint Rothschild & Co en tant qu’associé-gérant. Il se chargera d’animer l'équipe mid-cap de « debt advisory ». Ce diplômé de Dauphine-PSL a officié chez Edmond de Rothschild depuis 2016. (capitalfinance.lesechos.fr, Xavier Demarle, 31/08/2021)

Publié le 27 août 2021